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Jérémie Beyou dans le sud. Problèmes de pilotes à bord de Maître CoQ.

16 novembre 2016

Après 9 jours 16 heures et 49 minutes, Jérémie Beyou a franchi mercredi matin l’équateur au terme d’une descente express de l’Atlantique Nord. Légèrement ralenti depuis le Pot-au-noir par des problèmes de pilotes automatiques, le skipper de Maître CoQ s’accroche au peloton de tête qui file vers le Brésil.

 

Vendée Globe 2016 - Maître CoQ - Jérémie Beyou : Jérémie Beyou dans le sud. Problèmes de pilotes à bord de Maître CoQ.

© Vincent Curutchet / DPPI / Maître CoQ

Sorti en moins de 48 heures d’un Pot-au-noir qui n’aura finalement pas trop ralenti la tête de flotte, Jérémie Beyou a franchi mercredi matin l’équateur en sixième position peu avant 5h du matin, heure française, au bout de 9 jours 16 heures et 49 minutes de mer. L’écart le séparant du leader, Alex Thomson, était de moins d’une demi-journée (9h47), preuve que, malgré les problèmes de pilotes automatiques qu’il rencontre depuis quelques jours, le skipper de Maître CoQ est loin d’être décroché de la tête de flotte. Jérémie Beyou, comme les cinq marins l’ayant précédé, est passé sous le temps de référence à l’équateur sur le Vendée Globe, détenu depuis 2004 par Jean Le Cam (10 jours et 11 heures).

Transparent, Jérémie est revenu mercredi en fin de matinée sur ces problèmes de pilotes : « J’ai eu des soucis avec mes deux premiers pilotes quasiment depuis le départ des Sables d’Olonne, ils se sont aggravés durant le passage du Pot-au-noir, me laissant sans pilote. J’utilise maintenant un troisième pilote sommaire qui me permet de passer du temps à essayer des modes de réparation. Le reste du temps est passé à la barre. Toute l’équipe m’aide à essayer de trouver une solution à cette panne d’ordre électronique. »

Ces problèmes ont forcément eu des conséquences sur la bonne marche du bateau : d’abord parce qu’ils ont perturbé sa traversée du Pot-au-noir, ensuite parce qu’ils ont obligé le skipper à passer beaucoup de temps à tenter de déceler la panne au détriment des phases de récupération. Enfin parce que le troisième pilote est moins performant que les deux autres, ce qui oblige Jérémie Beyou à davantage régler le bateau pour l’adapter aux variations du vent et surtout à beaucoup barrer, le skipper étant plus efficace que le troisième pilote.

« Bien que le classement soit pour l’instant compromis, j’essaie de rester en course car les conditions sont clémentes et que nous ne désespérons pas de trouver une solution », ajoute Jérémie, 7ème à 15h. Maître CoQ progresse au large du Brésil dans des alizés forcissant peu à peu.

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