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Jérémie Beyou secoué mais concentré

19 décembre 2016

Le week-end n’aura pas été de tout repos pour Jérémie Beyou, en mer sur le Vendée Globe depuis maintenant plus de six semaines. Entre un gros coup de vent qui a légèrement endommagé la grand-voile et une situation météo compliquée, le skipper de Maître CoQ n’a pas ménagé sa peine, mais il garde le moral.

Prendre les jours les uns après les autres. Tel est le leitmotiv de Jérémie Beyou depuis son entrée dans le Grand Sud il y a presque un mois. Privé d’une bonne partie des informations météo à cause de la panne de ses antennes Fleet, le Finistérien a beau prendre ses précautions en naviguant souvent sous-toilé, la nature lui rappelle régulièrement que dans le désert hostile de ce Grand Sud que seuls quelques marins intrépides viennent défier, elle reste la plus forte. Ce week-end, le skipper de Maître CoQ a ainsi été surpris par un gros coup de vent d’une cinquantaine de nœuds qui a eu raison des réparations qu’il avait faites sur sa grand-voile dans l’Indien. Résultat : un nouvel atelier collage pour l’intéressé, obligé de jouer l’équilibriste dans la bôme pour remettre cette grand-voile en état de marche, et des milles perdus sur son concurrent le plus direct, Paul Meilhat, parvenu à lui reprendre la troisième place.

Et pour corser le tout, la météo est venue jouer son rôle d’empêcheuse de tourner en rond : point de vent régulier ni de grande houle comme on en rencontre parfois dans le Pacifique, mais beaucoup d’instabilité avec du vent qui change sans arrêt de force et de direction et perturbe l’avancée de Maître CoQ, qui a même eu le droit à du près dimanche. Les deux hommes de tête, Armel Le Cléac’h et Alex Thomson, en profitent pour continuer à creuser l’écart, tandis que le trio des poursuivants – Jean-Pierre Dick, Yann Eliès, Jean Le Cam – à l’avant d’une dépression, devrait combler une partie du sien sur le duo constitué de Jérémie et de Paul Meilhat. Malgré ces petites contrariétés, le skipper de Maître CoQ, qui a parcouru à ce jour 60% de la distance du Vendée Globe, garde le moral, concentré sur ses manœuvres et sur le moyen de se frayer bon an mal an un chemin vers le Cap Horn, porte de sortie de ce Grand Sud qui l’aura mis à rude épreuve…

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